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Bien travaillé la terre avec la bêche bio

En jardinage biologique, le sol est travaillé sans perturber ses différentes couches. Un outil qui permet d’ameublir la terre en profondeur sans la retourner, tout en réduisant considérablement la fatigue du bêchage, est la grelinette ou bêche bio. Les jardiniers de Terre vivante ont testé les principaux modèles du marché. Le bêchage sans retournement permet d’ameublir le sol sur une profondeur d’environ 20 cm, mais le sol n’est pas remué, de sorte que l’activité biologique n’est pas (trop) perturbée. Ce type de bêchage peut se faire – avec difficulté – avec une bêche classique, mais l’outil adopté par un nombre croissant de jardiniers est la “grelinette”.

Comment utiliser une bio fourche ?

Le manuel lui-même peut être inséré dans le sol en quelques gestes simples, en installant le noyau ; aucun trou n’est fait.
Son utilisation permet de ne pas remuer la terre, la profondeur est limitée, mais la vitesse de creusement est suffisante ; selon mon expérience, cela permet une culture prolongée et relativement sans problème de la plante en pot par rapport à la culture manuelle, avec l’avantage d’une usure moindre des outils et du sol.
Le facteur favorable à son adoption, à mon avis, est la façon dont nous dotons les outils que nous utilisons dans nos vies.Les autres avantages de la grelinette sont l’articulation du sol qui est nécessaire pour le jardinage biologique, la relation complexe entre l’objectif de la recherche agronomique et le maintien de la fertilité du sol à long terme (pour réduire la nécessité de la remplacer par des engrais), et le calcul de l’humidité du sol. Ceux qui ont une grande connaissance des sciences de l’environnement peuvent intervenir souvent, ce qui permet une évaluation plus précise des différentes possibilités et des risques auxquels l’agro-écologie est confrontée.
Ceux qui s’intéressent à l’agro-écologie peuvent également trouver des textes utiles et des informations de contact dans Soriano (2015). Vous y trouverez trois exemples de préparation du sol et d’opérations réalisées avec la grelinette/bio-spade et deux autres modèles.
Un modèle utilise un accessoire de fortune qui déploie son rôle en fonction de l’utilisation – une gourde est ici l’outil principal. Une autre version ne fonctionne qu’avec des mots, mais le résultat est plus désordonné que net. Enfin, une troisième version de l’outil “entièrement automatisé” (il se plie comme un origami) prive une fois pour toutes le sol de son tempérament naturel, chargé d’assurer un niveau d’humidité stabilisé, afin qu’il ne se transforme pas en changements soudains et imprévisibles dus aux brouillards, aux changements de température, à l’évaporation, aux variations du niveau des nappes phréatiques, qui perturbent tous l’équilibre parfait entre les quatre humeurs du sol.
Il est difficile de prédire l’impact de l’éliminat

Les avantages de bio fourche

Dans ce cas, il faut réfléchir à la question suivante : de quels outils avons-nous besoin pour réguler la production d’hormones et de neurotransmetteurs dans notre corps, et pour pouvoir les stimuler et les manipuler aussi efficacement que nos iPods ou nos smartphones ? La réponse est : nous avons besoin de plantes. Les substances phytochimiques sont des molécules qui ne peuvent être produites que par les plantes et celles que les plantes utilisent pour préparer les aliments destinés à notre corps. Nous pourrions imaginer un simple détergent du type de ceux utilisés pour laver le linge il y a 200 ou 300 ans ; mais ce qui est bénéfique pour les plantes est toxique pour les êtres humains et encore moins efficace que l’eau ; respectivement l’acide fluorhydrique et le fluorure d’hydrogène. En plus d’être parfaitement toxiques pour nous, les plantes qui ont besoin de substances phytochimiques bénéfiques ne peuvent pas être consommées, même s’il est indiqué sur l’étiquette qu’elles sont “séchées”.
Cependant, si le jardinage était axé sur la réduction des effets nocifs des polluants chimiques que l’homme inhale continuellement, il serait tout à fait logique d’ingérer des plantes comme la Nepeta ligustica (cynorrhodon) pour synthétiser des bio-origamis.

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